D’où vient la peur de s’endetter et comment y faire face ?

Personne ne se lance au hasard dans un projet immobilier, il y a toujours une raison à une telle décision. Si tous les investisseurs aspirent à la concrétisation de leurs rêves, la majorité est bloquée par la peur de s’endetter.

Note : Ces craintes ne sont pas forcément illégitimes, par contre on peut affirmer qu’il existe des moyens pour rentabiliser un investissement dans l’immobilier et des solutions efficaces pour ne plus avoir peur de s’endetter. Pour télécharger gratuitement ces solutions cliquez ICI !

Quelles sont les origines de cette peur de l’endettement ?

On lit tellement d’articles sur les risques que représente l’investissement immobilier que l’on finit par tergiverser sur la prise de décision. Il est donc primordial de déterminer les véritables origines des freins psychologiques qui empêchent d’aller de l’avant.

Un projet immobilier pourrait être comparé à une aventure puisque vous vous engagez sans forcément savoir ce qui vous attend. L’angoisse de l’inconnu est donc l’un des principaux obstacles psychologiques chez l’investisseur.

Selon une enquête récente menée par l’Ipsos, la crainte est, dans 38 % des cas, essentiellement liée à la question de suffisance (ou non) des revenus. Soit vous payez au comptant, soit vous recourez au crédit, mais dans les deux cas, vous allez devoir faire face à certaines difficultés financières. Dans le premier cas, vos dépenses initiales ne se limiteront certainement pas à l’achat proprement dit. Il faudra également songer aux frais à engager pour les travaux (notamment l’achat des matériaux et les honoraires des artisans), les taxes, etc. Dans le second cas, vos mensualités pourraient constituer un certain handicap dans le budget familial. Si on contracte un prêt qui s’étend sur plus de 20 ans, les chances de financer d’autres projets ou de pouvoir supporter les charges fixes (en plus des imprévus) vont s’amenuiser. Du moins, c’est ce que pense la majorité des non-propriétaires.

L’investisseur est motivé par des envies et des idéaux qui lui sont propres. Il veut faire « quelque chose de rentable », mais craint d’y perdre son argent, surtout que le taux de vacance locative n’est pas très rassurant. Les données collectées par l’Agefi indiquent que ce taux a augmenté de 30 % entre 2008 et 2015. Que l’on construise du neuf ou que l’on procède à la rénovation d’un bien existant, il n’y a pas de réelle garantie de trouver des locataires permanents.

Le site PAP (Particulier à Particulier), qui effectue également des sondages annuels, a révélé que 42 % des propriétaires ont rencontré des problèmes avec leurs locataires. Ces conflits peuvent être dus à des loyers impayés, au non respect du bien immobilier, à la pensée que la législation penche plus en faveur des locataires que des bailleurs, etc.

Toutes ces enquêtes montrent à quel point un propriétaire doit s’activer pour optimiser le rendement de son investissement. Et quand on lit ce genre de choses, le blocage psychologique s’explique assez facilement. Les questions se bousculent automatiquement : qu’est-ce qui me dit que mes futurs locataires s’acquitteront à temps de leurs loyers ? Et s’ils prétextaient une malfaçon pour m’obliger à payer des frais de justice ? Comment gérer mes revenus si je dois baisser la valeur locative de mon bien ? Mais surtout : « Comment savoir si c’est vraiment le bon moment d’investir ? » Environ 76 % des personnes ayant participé aux diverses enquêtes s’interrogent sur le sujet. Elles espèrent que les taux et les prix de l’immobilier seront plus accessibles dans quelques mois, alors elles attendent… indéfiniment. Encore une fois, l’incertitude et la peur de l’inconnu refont surface.

Le manque de connaissances dans le domaine constitue un autre facteur de crainte. Les futurs acquéreurs ont peur de tomber sur des courtiers ou des bailleurs particuliers malhonnêtes qui pourraient surévaluer le bien ou proposer des services à des tarifs exorbitants. Après l’acquisition, il y a également les normes et législations régissant la construction et la réhabilitation. L’investisseur redoute les coûts qu’il devra allouer à des travaux conformes aux directives communales, nationales, voire internationales.

Les origines des freins psychologiques relèvent plus d’un manque de confiance que du manque de volonté si l’on considère que plus de 80 % des Français sondés sont favorables à l’investissement immobilier. Ils y voient l’assurance de disposer d’un foyer au moment de la retraite, mais n’osent pas franchir le cap. L’instabilité du marché, les prix d’acquisition souvent trop élevés ainsi que les difficultés administratives ne font que les conforter dans l’indécision.

Mais alors, comment ceux qui se sont lancés ont-ils réussi à surmonter leurs inquiétudes et surtout comment ont-ils pu rentabiliser leurs investissements ? Si vous avez envie de surmonter vos inquiétudes et SURTOUT si vous voulez passez à l’action, venez découvrir les moyens qu’offrent les parkings pour y arriver : Dites STOP aux mauvaises pensées !

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2 réponses à D’où vient la peur de s’endetter et comment y faire face ?

  1. Jean Claude Gonnet 1 septembre 2015 à 10:47 #

    Rien ne vaut  le plaisir de parcourir vos articles ! merci

  2. Nicolas 1 septembre 2015 à 12:13 #

    Bonjour Jean-Claude,

    Il n’y a pas de quoi. C’est un réel plaisir de partager avec vous ma petite expérience.

    Bonne journée et à bientôt !

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