Le début de votre voyage part d’une prise de conscience

Tout projet immobilier, quel qu’il soit, part d’une prise de conscience et d’une envie particulière de se lancer.

L’immobilier n’est pas un domaine dans lequel on se lance par pur hasard sans savoir où l’on veut aller, à moins de ne pas avoir la tête sur les épaules. Il est possible de distinguer trois catégories de personnes : les passionnésles indigents et les cupides.

Les passionnés : selon-moi, cette catégorie représente 5 % maximum de la population. Ce sont des personnes qui travaillent dans ce domaine, qui sont investisseurs, voire les deux en même temps. C’est de loin la catégorie la plus enrichissante et celle qui vous fera grandir le plus rapidement.

Je me trouve dans cette catégorie.

Les indigents : cette catégorie représente 75 % des français. Nous sommes typiquement chez monsieur tout le monde et donc dans une philosophie de vie très répandue. Un célibataire qui est locataire rencontre une charmante jeune femme. Après quelques mois ils s’installent ensemble. Dans le meilleur des cas ils touchent deux salaires et arrivent à se constituer une épargne solide en quelques années seulement. Suite à cela, voyant que tout se passe pour le mieux d’un point de vue financier, ils font un enfant et se rendent compte qu’ils manquent d’espace. Ils en profitent alors pour acheter un appartement plus grand (ou une maison) et s’endettent sur 25 voire 30 ans.

Ce n’est pas une bonne ou mauvaise idée. Cela dépend de vos envies, de vos projets et de ce qui vous rend heureux avec un grand H. Je ne me retrouve pas dans cette partie, en tout cas plus maintenant. Je vis actuellement avec ma compagne dans un studio en location en région parisienne et acheter ne nous semble pas être l’idée du siècle, loin de là, à moins que ça soit sur du long terme (environ 20 ans).

Les cupides : comme leur nom l’indique, ces 20 % restants s’intéressent fortement à l’argent et plus ils en ont plus ils sont heureux, c’est leur moteur.

Les prises de consciences possibles pour la première catégorie sont infinies, voici quelques exemples :

« Un membre de ma famille possède une SCI et les conversations que j’ai eu sur ce sujet avec lui m’ont passionné et m’ont donné envie d’en apprendre d’avantage ! »

« Après avoir visité une trentaine d’appartements pour une location, je me suis rendu compte de la facilité que j’ai eu à identifier si tel ou tel appartement valait le coup ou non et ce sans rien y connaître. J’ai alors fait quelques recherches sur ce domaine et me suis rendu compte de la richesse d’informations et des perspectives infinies…»

Pour la deuxième catégorie, la prise de conscience naturelle serait la suivante :

« Nous commençons à manquer de place dans ce studio, il faut acheter ! »

Enfin, pour la troisième :

« Mes placements immobiliers m’ont rapporté 40 000 € cette année, je vais pouvoir me faire plaisir ! »

Encore une fois, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise catégorie mais il faut tout de même trouver un certain équilibre. Chacun d’entre nous est différent et peut être animé par une ou plusieurs de ces motivations.

Je me trouve à 80 % dans la première catégorie et à 20 % dans la troisième. Autrement dit, je me focalise à 80 % sur le recueil d’informations et sur mon apprentissage et à 20 % sur la gestion de ce capital (plus particulièrement sur ce que je vais pouvoir faire avec en terme d’investissement).

Pour terminer, ma prise de conscience est bizarrement venue tout droit de mes deux premières augmentations de salaire. Ayant un crédit étudiant de plusieurs milliers d’euros, j’ai voulu faire bon usage de cet argent en remboursant par anticipation une partie de cette dette. Je ne voulais pas faire comme la grande majorité et tout dépenser sans réfléchir. J’ai cherché de plus en plus à me débarrasser de ce crédit et mon intérêt pour l’intelligence financière et surtout l’immobilier s’est amplifié suite à la lecture de plusieurs ouvrages.

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